Congrès de la République du Mexique

Le 7 novembre 2023, une audience a été consacrée aux Momies de Nazca.

Thierry Jamin lors de sa présentation au Congrès de la République du Mexique

La deuxième audience publique consacrée à la « Régulation des phénomènes anormaux non identifiés » au Congrès de la République du Mexique, sous l’égide du député Sergio Carlos Gutiérrez Luna, a eu lieu le 7 novembre 2023. Elle a été essentiellement consacrée aux Momies de Nazca. L’Université San Luis Gonzaga de Ica et plusieurs experts y ont présenté les résultats de leurs études. Entre la première et la seconde audience, ce ne sont pas moins de 16 spécialistes qui se sont prononcés sur ce sujet. Tous concluent à l’authenticité des momies et confirment que leur origine est inconnue.

Rafael Arcángel Berrocal Ramos – Pérou

Avocat constitutionnaliste

Ce qu’il faut retenir

Il a particulièrement mis l’accent sur le vide juridique entourant ce type de reliques archéologiques et sur la nécessité de créer des lois pour les protéger.

Thierry Jamin – France – Pérou

Président de l’Institut Inkarri Cusco

Ce qu’il faut retenir

Thierry Jamin a fait l’historique de l’affaire des momies de Nazca depuis 2016.

Trois point marquants de son intervention :

  • reconstruction 3D à partir des DICOM de la momie reptilienne Artemis
  • présentation d’une courte vidéo envoyée par un habitant de la région Nazca/Palpa. On y voit un être apparemment hybride.
  • démarches pour l’ouverture d’un musée.
David Willy Ruiz Vela – Pérou

Chirurgien plasticien
Médecin légiste
Ex-Président de la Faculté de Médecine du Pérou
Membre de l’Académie des sciences de New York.

Ce qu’il faut retenir

Il n’existe aucune technique artificielle pour créer ces corps. Ces derniers ont été examinés par des dizaines de radiologues du Pérou. On ne pourrait pas créer ces corps sans laisser des indices importants. Il est chirurgien plasticien, il fait de la reconstruction de mains ou de pieds, post-accident, il pratique de la microchirurgie. Donc, pour lui, dans le cas d’une supercherie, même très élaborée, elle serait décelable aux radios X et plus encore aux scanners HD. Il y aurait toujours des traces, même infimes. Ici, ce n’est pas le cas.

Ces corps sont réels (par ex. mise en évidence d’une entrée dans les œufs pour nourrir l’embryon, ainsi que d’une zone placentaire et les restes d’éléments nutriments qui étaient sans doute destinés au développement des œufs).

 

Furcula de Victoria : celle-ci a fait l’objet d’une intervention chirurgicale car elle avait eu une fracture. Cette intervention est ancienne et a cicatrisée. Il y a, en effet, une ossification post chirurgie. Une chose impossible à réaliser il y a des siècles ou des millénaires.

Concernant le cou de Victoria, le Dr Ruiz a aussi mis en évidence l’existence de matériel biologique entre les vertèbres du cou afin de permettre l’élongation ou la rétractation du cou, comme chez les tortues.

Il assure que ces êtres ont bien été vivants et qu’ils ont bien vécu sur Terre. On ignore le motif de leur disparition. Peut-être n’ont-ils pas pu s’adapter aux conditions de notre planète ?

Il s’insurge contre l’attitude du ministère de la Culture péruvien qui extrapole sur toutes les momies à partir de ce qui n’est visiblement qu’une poupée rituelle. Il juge cette attitude peu professionnelle, puérile.

Prélèvement d'un échantillon d'une vertèbre cervicale de Victoria

Concernant les deux momies saisies par les douanes du Pérou à l’aéroport, certains de ses contacts l’ont informé qu’ils auraient désossé les corps, afin de voir ce qu’il y avait dedans. Aucun protocole scientifique n’a été respecté. Concernant les œufs, ils auraient dit qu’il ne s’agirait que de « calcite » ! Évidemment ! S’agissant d’œufs vieux de plusieurs siècles, il ne peut pas s’agir d’autre chose. C’est aussi ridicule que si l’on disait, d’un os de dinosaure, que ce n’est pas de l’os mais de la pierre. Après des millions d’années de fossilisation, la matière biologique se pétrifie. C’est le processus normal des fossiles…

Il regrette le manque de moyen et l’attitude des autorités qui porte atteinte au peuple péruvien.

Celestino Adolfo Piotti – Argentine

Chirurgien
Médecin du travail
Anthropologue médico-légal et archéologue des tribunaux fédéraux de la ville de Cordoue
Auteur de publications d’ouvrages scientifiques et d’expertises sur l’anthropologie physique médicale, l’évolution humaine, l’archéologie et la médecine du travail

Ce qu’il faut retenir

Les « petits Gris », en proportion, ont un cerveau plus développé que le nôtre.
Maria serait le dernier maillon de l’évolution humaine, avant l’avènement d’une espèce nouvelle telle que les petits « reptiliens humanoïdes ».

Celestino, en extrapolant la progression de l’homme suivant l’échelle de Darwin conclue que ces êtres, correspondent à ce que nous allons devenir dans 3 millions d’années ! Ce ne sont des êtres ni du passé ni du présent, mais du futur. Pour le Dr. Piotti, les momies non humaines de Nasca seraient nos lointains descendants, et non des reliques du passé.

Roger Zuñiga Avilès – Pérou

Anthropologue de l’Université San Luis Gonzaga de Ica
Directeur du projet de recherche sur les momies de Nazca.

Ce qu’il faut retenir

Albert
Examen de superficie qui ne montre aucune falsification. La peau est « normale »
Prise d’échantillon de la tête, du thorax, du fémur. Comparaison de l’ADN des 3 échantillons : ils appartiennent au même individu. Lors du prélèvement intercostal, ils ont vu un organe qui semble être le foie. Actuellement en cours d’analyse.
Prise d’échantillon de la masse céphalique, analyse ADN à ne correspond ni à l’humain, ni à d’autres animaux connus.

Les œufs de Luisa
Prélèvement de matière à l’intérieur d’un œuf. Analyse : c’est bien biologique !
Embryons à l’intérieur des œufs.

Embryon dans un des œufs de Luisa

L’implant métallique de Luisa
Découverte d’osmium dans l’implant de Luisa. Il s’agit d’un métal très rare qui n’a été découvert officiellement qu’en 1803. Ces êtres l’avaient sur eux voici plus de mille ans. Il s’agit d’un métal nocif pour l’homme.

Pour en savoir plus sur la radiodensité : https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Hounsfield – Pour infos : la radiodensité des os varie de 700 à 3000 UH.

Irvin Zúniga Almora – Pérou

Médecin chirurgien et chirurgien-dentiste

Ce qu’il faut retenir

Il s’est notamment intéressé aux plaques de métal. Il a découvert que ces plaques n’étaient pas simplement « collées » sur la peau, mais qu’elles avaient littéralement fusionné avec le « corps hôte » , dans un incroyable processus de « bio-intégration ».

Le Dr. Irvin Zuñiga explique qu’au moment d’enlever l’une de ces plaques, il y a tout un paquet de chairs qui est venu avec, comme si le métal avait fusionné avec le corps. Naturellement, aucune trace de colle ou d’élément chimique moderne n’a été détecté. Le Dr Irvin Zuñiga fait le parallèle avec les techniques médicales modernes d’implantation d’objets métalliques pour réparer le corps humain, tels que des implants dentaires. Et il montre comment notre organisme s’approprie, ou colonise l’objet implanté. Il a constaté le même processus avec les objets métalliques découverts sur ces momies. Cela suppose donc l’utilisation d’une technologie médicale avancée il y a plus de mille ans.

Et cela montre aussi que les individus étaient vivants au moment de l’opération, puisque le corps a clairement réagi face à l’implantation de ces objets. Le Docteur insiste en effet sur le fait que ces plaques ne sont pas collées. Il a fallu que les médecins de l’époque possèdent une technique avancée pour trouver le moyen de faire fusionner ces objets.

Certains implants sont composés d’argent à 95,5 %, avec présence d’un peu de silicium. Une pureté inconnue à l’époque et très difficile à réaliser aujourd’hui.

Edgar Martín Hernández – Pérou

Stomatologue
Spécialiste en radiologie buccale et maxilofaciale.

Ce qu’il faut retenir

Maria
Elle a des caractéristiques humaines et non-humaines.

Ses mains et ses pieds ont trois doigts et orteils de cinq phalanges.
Création de pieds tridactyles à partir d’un pied humain ? IMPOSSIBLE ! ça se voit ! Idem pour les mains.

La taille du crâne de María

Sa cavité crânienne est naturelle : elle n’a pas été déformée artificiellement. Les déformations crâniennes artificielles modifient la distribution du cerveau dans le crâne, mais elles n’augmentent pas le volume du crâne. Or, Maria à 19 % de capacité crânienne supérieure à la normale.
Ses os sont massifs.

Les globes oculaires de Maria sont projetés vers l’avant et n’ont pas été agrandis de façon artificielle, dans le cadre d’une fraude moderne. Il s’agit de leur taille réelle. Les globes oculaires sont intacts. Ils n’ont pas été rabotés par des faussaires. Les yeux possèdent deux paupières : une supérieure et une inférieure.

Le talon de Maria est différent de celui de l’humain ; Maria devait se tenir et marcher en se penchant vers l’avant.

Maria a des points communs avec l’Homo Sapiens, mais elle présente des différences : elle pourrait être un hybride. Les os des avant-bras sont très espacés. Cette caractéristique ne se retrouve pas chez l’homme, mais plus chez le gorille.

L’hypothèse d’une hybridation, il y a 1.750 ans, constituent un vrai mystère. Il y a encore beaucoup à investiguer.

Dr Mesa – Mexique

Directeur de l’Institut Polytechnique National (Instituto Politécnico Nacional – Escuela Superior de Ingeniera Química e Industrias Extractivas)

Ce qu’il faut retenir

Ils ont réalisé l’étude à Mexico City des implants de Clara au microscope électronique à balayage MEB le 25 octobre 2023. La plaque de Clara est constituée presque exclusivement d’argent, à plus de 95 %, ce qui est incompatible avec les techniques métallurgiques utilisées au Pérou dans son Antiquité. Cet objet a donc forcément dû être élaboré par un être intelligent. Cela suppose un développement technologie incompatible avec les techniques empiriques de l’époque.

Il est donc permis de penser que cette plaque, en métal presque pur, devait avoir une utilité technologique. On a trouvé des traces de silicium dans cette plaque. Associé à l’argent, cet alliage renforce l’hypothèse d’un usage technologique.

À l’époque des Nascas ou des Incas, l’argent se trouvait essentiellement mélangés à des alliages d’or et de cuivre. On ne le trouve jamais pur.

On à trouvé également sur cette plaque la présence de chlorure d’argent. Il s’agit d’un composant chimique qui est toxique pour l’espèce humaine. Le fait de retrouver cet élément dans une plaque fixée au thorax de Clara montre que cet objet n’était pas destiné à l’homme, car il aurait provoqué chez lui une forte intoxication. À la différence du Titanium, par exemple, l’argent s’oxyde. Enfin, notons que l’argent est l’un des métaux existants sur Terre les plus conducteurs en électricité.

Annushka Malpartido Caviedes – Pérou

Experte judiciaire en criminalistique
Orthodontie et orthopédie maxillaire
Professeure à l’Université de Cusco

Ce qu’il faut retenir

Maria aurait vu un dentiste 10 à 15 ans avant sa mort ! On constate en effet la réalisation de travaux dentaires « modernes » sur la dentition de Maria.En effet, certaines de ses dents montrent qu’elles ont subi l’intervention d’un spécialiste dentaire. Maria a eu ses 32 dents. Mais elle en a perdu 9. Elle utilisait ses dents comme des outils. Ses dents sont en relativement mauvais état.

Elle compare la coupe transversale du crâne de Maria avec celle d’un crâne humain « normal » : l’os du crâne de Maria apparaît beaucoup plus épais que chez l’Homo Sapiens.

Crâne de María

La docteure confirme également que la boîte crânienne de Maria est naturelle et qu’elle n’a pas été déformée artificiellement.

Les pieds de María

Ses pieds n’ont pas fait l’objet d’une manipulation.
Maria serait plutôt un mâle âgé de 30 à 40 ans. Le doute du genre subsiste. 

Ricardo Rangel Martínez – Mexique

Biologiste, spécialiste en biotechnologie
Spécialisé en médecine régénérative et en recherche avancée de la thérapie cellulaire

Ce qu’il faut retenir

Analyse ADN profonde Maria
Le séquençage massif de Maria montre que celle-ci aurait été conçue génétiquement il y a 2000 ans… Maria serait une hybride d’Homo Sapiens (30,22 % des gênes), de Chimpanzé et de Bonobo (3,05 % de gênes de ces grands primates africains) et d’un « parent inconnu ». Maria aurait ainsi quatre types de gênes différents. Il est impossible qu’il s’agisse d’une sorte de « mutation » naturelle. « Quelqu’un » est forcément à l’origine de cette manipulation génétique, il y a environ 1.750 ans. Le biologiste parle bien d’un complexe processus d’hybridation artificielle.

Maria serait peut-être un mâle. Il est difficile de le déterminer avec certitude. Cette difficulté s’explique peut-être du fait de l’hybridation. Les os de Maria apparaissent robustes, comme ceux des grands singes.

Daniel D. Mendoza Vizarreta – Pérou

Médecin radiologue à la retraite
Ancien professeur de médecine à l’Université San Luis Gonzaga de Ica

Les petits reptiliens
Il observe la présence de moelle, donc des êtres qui ont vécu.

Ce qu’il faut retenir

Suyay (Espérance en quechua)
Le Dr Mendoza a réalisé les premières radiographies de ce nouveau spécimen de 36,35 cm de hauteur et qui possède quatre œufs dans son abdomen. Il s’agirait d’une nouvelle espèce inconnue. Une petite tête allongée, sans mandibules. Présence de deux petites ailes, ou des « proto-ailes » dans la partie dorsale. Pour le Dr Mendoza, ce corps paraît authentique. Il n’a pas de poumons, pas de cage thoracique. Il n’a (apparemment) qu’une colonne vertébrale. (Les salamandres n’ont pas de poumons. Elles respirent par la peau. Il y a même une espèce de tortue qui respire par l’anus.)

Suyay

Maria
Elle aurait été atteinte d’une maladie pulmonaire, comme la tuberculose.

Enfin, le docteur Mendoza signale qu’il a reçu en consultation dans les années 70/80 une patiente qui n’avait que 3 doigts aux mains !

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