Josefina
Josefina découverte à Nazca – Pérou présente des caractéristiques qui, dans leur ensemble, correspondent à une espèce propre (Reptile humanoïde).
Caractéristiques
Taille : 58,50 cm
Espèce : Reptile Humanoïde
Genre : femelle
Mains de 3 doigts comprenant 4 phalanges et un ongle long
Pieds de 3 orteils comprenant 3 phalanges
Présence d’articulations
11 paires de côtes DONT 2 flottantes
Os creux
Présence d’un appareil reproducteur
Cou possiblement rétractable
Présence de sutures crâniennes
Présence d’une bulle tympanique
Spécimen féminin vraisemblablement en gestation, avec présence de quatre objets ovoïdes (« œufs » ?) dans l’abdomen.
Il n’y a pas eu pour le moment d’analyse ADN ni de datation C14 sur ce spécimen.
Le crâne
Différences avec un crâne de lama
L’os spongieux, synonyme d’os trabéculaire, est l’un des deux types de tissu osseux qui composent les os. Comparé à l’os compact, il a une plus grande surface, mais il est moins dense, plus faible et moins rigide.
Les os pneumatiques sont ceux dont les cavités sont remplies d’air, ce qui les rend plus légers que les os complètement solides.
CONCLUSION. Le crâne du Reptile Humanoïde est léger mais résistant, car il abrite un grand cerveau macrocéphalique.
Les épaules
Gauche
Gauche
Les mains
Gauche
Droite
L’abdomen
Cloaque
Articulation fémur / bassin
Les œufs
Les radiographies frontales et latérales du spécimen prénommé « Josefina », révèlent que le-dit spécimen semble être en état de « gestation ». En effet la présence de trois objets de forme « ovoïdale », apparemment calcifiés, dans la région pelvienne présentent sur les radiographies un certain degré de translucidité. On peut voir en effet les contours d’une paire de côtes flottantes situées derrière ces formes ovoïdes. On peut donc en déduire qu’il s’agit d’une matière organique. Le plus probable est donc qu’il puisse s’agir de trois « œufs ».
Ces œufs sont de tailles variables. Ils ne correspondent pas aux formes ovoïdales et piriformes des aviens (oiseaux), mais semblent d’avantage se rapprocher aux œufs des groupes de reptiliens disparus (dinosaures) et actuels (comme les tortues, lézards, crocodiles, etc.). Leur forme est symétrique et leurs dimensions sont de 2,7 cm, 3,5 cm, et 3 à 4 cm environ.
Détails de la structure à l’intérieur des œufs
Avec présence probable d’un embryon encore visible à l’intérieur de l’un d’eux.
Possible adaptation de forme entres les œufs et la colonne vertébrale
Un quatrième œuf en formation
Un foetus dans un oeuf
Les côtes et les vertèbres
Josefina a 11 paires de côtes dont 2 flottantes.
Les hanches
Gauche
Droite
Le plastron métallique
Le plastron de Josefina est essentiellement composé de cuivre.
- Cuivre 85%
- Traces de silice, soufre, nickel et argent 15%
Cette composition correspond à un objet de l’époque précolombienne au niveau de sa composition chimique (cuivre, dont la pureté -perfectible- est tout à fait compatible avec les méthodes de raffinage connues et disponibles à l’époque). De plus, les produits d’oxydation et d’altération observés impliquent des processus lents et permettent donc de confirmer l’âge de l’objet d’échantillonnage, à moins qu’il n’ait été exposé à un environnement très agressif (contamination).
L’avis des experts
Présentation du biologiste José de la Cruz Ríos López
Présentation de José de la Cruz Ríoz López au Congrès de la République du Pérou à Lima le 19 novembre 2018
De 00mn00s à 23mn23s
Traduction : Antoine Bruno
Planches de José de la Cruz Ríoz López
Conclusions de José de la Cruz Ríoz López
Le spécimen analysé présente des caractéristiques qui, dans leur ensemble, correspondent à une espèce propre (Reptile humanoïde).
Ses caractéristiques phénotypiques sont davantage liées au groupe connu sous le nom de reptiles (sans pavillon auriculaire, absence de mamelons ou de glandes mammaires, absence de poil, absence de 5 doigts, etc.).
Les œufs du Reptile Humanoïde, dans leur morphologie, ressemblent par leur symétrie à ceux des reptiles.
On observe une série de caractéristiques phénotypiques du Reptile Humanoïde comme: la furcula, les os creux, la pronation de la main, les mains et les pieds , qui se retrouvent dans le groupe des théropodes ou dinosaures éteints il y a environ 65 millions d’années.
La présence d’un os sur l’avant-bras et sur la jambe, correspond à ce spécimen (Reptile humanoïde) et diffère dans son évolution d’un ancêtre commun connu sur la Terre. Son évolution est donc différentes des espèces connues sur Terre.
Présentation du médecin légiste José de Jesús Zalce Benítez
Traduction : Antoine Bruno
Conclusions
En étudiant ces images, il a été possible d’identifier les structures osseuses qui ont une relation anatomique harmonieuse et fonctionnelle entre elles, ce qui permettrait de déterminer une mobilité de type organique pour le spécimen analysé.
En étudiant ces images, on a pu identifier des structures similaires dans leur physionomie à des organes et leurs composants, lesquels ont une similitude avec des paquets vasculaires, trajet digestif, appareil reproducteur mais qui ont des particularités que les différencient de ce qui est décrit et connu dans l’anatomie humaine, et les rapprochent d’autres espèces différentes entre elles.
En étudiant ces images, et leur reconstruction tridimensionnelle, on peut identifier que l’anatomie osseuse ainsi que les structures ovoïdes (4 œufs) et l’anatomie souple (peau, graisse, muscles, organes, vaisseaux sanguins, cavité orale, conduit digestif, appareil reproducteur, oviducte), et autres structures articulaires (comme les muscles, tendons, ligaments et cartilages) ont une relation directe entre leur position et leurs trajets, ce qui montre leur authenticité et la fonctionnalité organique elle-même qui est unique et non reproductible entre individus.
Ce qui détermine la validité et le fait que c’est un organisme d’une espèce nouvelle et inconnue, d’une origine biologique évolutive unique et distincte de ce qui a été décrit ou connu dans l’espèce humaine ou de n’importe quelle autre.
Les résultats de l’ADN confirment qu’il n’a aucune relation directe avec aucun organisme de type animal connu ou décrit à ce jour.
Et j’aimerais spécifier ici clairement, que l’on a parlé d’une correspondance entre 30 % et 33 % d’ADN. Cela n’est pas pertinent, ce qui est pertinent ce ne sont pas ces 30 %, ce qui importe c’est de combien c’est différent, et c’est différent à 70 %.
Cette distinction et différenciation de 70 % fait que cette espèce est unique, inestimable et non reproductible, et qu’elle mérite une étude et une analyse scientifique plus poussée.
Les résultats du Carbone 14 (C14) donnent une période de datation approximative qui implique une origine taxonomique distincte de ce qui est connu ou décrit dans les espèces terrestres déjà étudiées et référencées par la science.
Il y a d’autres études, par exemple la peau, par exemple la poudre de diatomée, par exemple les procédés de momification artificiels et naturels, c’est dire qu’il y a beaucoup à étudier, beaucoup à ajouter dans cette investigation.
Je conclue dans la persistance de cette nécessité, que l’on continue et que l’on amplifie l’accès pour l’étude de chacune de ces pièces et corps de ces spécimens, de la part d’institutions scientifiques dans une forme collégiale et multidisciplinaire pour corroborer ce qui a été déjà dit, …la vérité, et déterminer ainsi leur origine, ainsi que la typologie et la classification taxonomique de ces corps momifiés par dessiccation, retrouvés ici au Pérou.
Ils sont un nouveau paradigme pour l’histoire, pour ce qui est décrit par la science actuelle, et pour ce qu’on appelle l’évolution naturelle des espèces sur cette planète.
Galetskiy Dmitriy Vladislàvovich
Université de médecine de Saint-Pétersbourg – Russie
À partir de 15:46
Traduction : Antoine Bruno
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