Les médecins et autres spécialistes ayant procédé aux examens cliniques du matériel biologique découvert par le huaquero (pilleur de trésors archéologiques) « Mario » dans la région de Nasca, vers la fin de l’année 2015, ont formulé des comptes rendus médicaux et constatent que les corps sont :
• d’origine biologique,
• répartis au-moins en deux espèces : Reptile Humanoïde et Jamin Palpanensis,
• d’origine ancienne, voire très ancienne,
• exempts de cicatrices, d’incisions ou de toute autre traces de manipulation pouvant indiquer une fraude moderne.

Jamin Palpanensis, une espèce humanoïde hybride

Cette étrange espèce découverte par le huaquero « Mario », dans un site encore tenu secret de la région de Nasca, semble se situer à mi-chemin entre l’espèce Reptile humanoïde et l’espèce humaine.

Baptisée « Jamin Palpanensis » par le Biologiste mexicain José de la Cruz Rios López, celle nouvelle espèce, représentée par le spécimen connu sous le nom de « Maria », est d’une taille relativement proche de celle d’Homo Sapiens.

Corps d'un humanoïde hybride

« Maria » mesure 1,68m de hauteur. Sa position fœtale et la rigidité du corps rendent les mesures approximatives. Ses caractéristiques générales ressemblent à celles d’Homo Sapiens. Néanmoins il existe des différences importantes liées notamment aux mains et aux pieds tridactyles, ainsi que d’autres caractéristiques phénotypiques. La tête est allongée et a une longueur de face de 31 cm. Sa capacité crânienne est supérieure de 20 % à celle d’Homo Sapiens. Les yeux sont aussi très grands et en amande. Ils mesurent 5 cm de diamètre. Le crâne ne comporte aucun pavillon auriculaire, mais juste un trou pour le canal auditif. On observe la présence de narines de petite taille sans os nasal. Enfin, la tête de « Maria », en état satisfaisant de momification, ne comporte ni cheveux, ni sourcils, ni cils.

Le spécimen étudié est de genre féminin selon les différentes analyses ADN déjà effectuées. Il ne possède pas de glandes mammaires, et aucune cicatrice ombilicale n’est visible. Sa colonne vertébrale est constituée de 26 os, alors que chez Homo Sapiens, celle-ci en comprend 32.

1 Tête allongée vers l’arrière – Absence de cheveux
2 Yeux de grande taille (5,5 cm de diamètre)
3 Réminiscence de nez sans cloison nasale
4 Bouche avec de grandes lèvres proéminentes
5 Absence de glandes mammaires
6 Absence de cicatrice ombilicale
7 Paume de la main sans os métacarpien, uniquement des carpes. Main de 3 doigts avec 5 phalanges.
8 Absence d’apophyse calcanéen. Absence de métatarse.
9 Pieds de 3 orteils avec 5 phalanges.

D’après les travaux du biologiste José de la Cruz Ríos López / Traduction : Antoine Bruno.

Le poignet de cette Entité Biologique (E.B.) est composé d’os carpiens et mesure 5 cm de long. La main ne possède pas de paume, semblable à celle d’Homo Sapiens. Il n’y a pas d’os métacarpien. Il s’agit d’un être tridactyle, comprenant trois doigts aux mains et aux pieds, lesquels sont constitués de 5 phalanges.

Chacune des mains mesure 17 cm de longueur en moyenne, à l’aspect robuste. L’ongle est de type hominidé et couvre entre 80 et 90% de la phalange distale. Chez l’Homo Sapiens, il ne couvre qu’entre 45 et 50% de la première phalange. Des empreintes digitales des doigts sont encore partiellement visibles. On observe aussi les types d’articulations suivants au niveau des mains :

  • articulations carpiennes phalangiennes,
  • articulations inter phalangiennes proximales et articulations inter phalangiennes distales.

Il n’y a pas d’articulation carpo-métacarpienne, en raison de l’absence d’os métacarpiens. Il n’y a donc pas, à proprement parlé, de paume de la main (comme chez les oiseaux, par exemple). La main se compose d’un total de quinze phalanges et de douze points d’articulation dans les doigts.

Main d'un humanoïde hybride

1 Carpe
2-5 Phalanges
6 Phalange distale
7 Empreinte digitale d’un des doigts

D’après les travaux du biologiste José de la Cruz Ríos López / Traduction : Antoine Bruno.

Les pieds de « Maria » mesurent quant à eux 21 cm de long et présentent les mêmes particularités anatomiques que pour les mains : ongles de type hominidé et présence d’empreintes digitales. Ces empreintes digitales, bien visibles sur certains orteils, apparaissent très différentes de celles des espèces d’hominidés connues. La plante du pied mesure 7 cm. Les orteils mesurent quant à eux quatorze centimètres de long. Les phalanges distales semblent s’être adaptées au processus évolutif de cette espèce en étant positionnées à un angle de 90° vers le bas. Les « patins » situés aux extrémités des orteils mesurent 1,2 cm de diamètre. Ils servaient probablement de support et d’amortissement pour les doigts de pied dans le processus de la marche bipède.

Pied d'un humanoïde hybride

1 Radiographie du pied de Maria
2 Coupe du pied de Maria. En rouge, le calcanéum.
3 Coupe d’un pied d’Homo Sapiens. En bleu clair l’apophyse calcanéenne, absente chez Maria

D’après les travaux du biologiste José de la Cruz Ríos López / Traduction : Antoine Bruno.

La différence entre les pieds de l’Homo Sapiens et ceux de la momie « Maria » ne réside pas seulement dans la présence de trois orteils, mais aussi dans la longueur et la grosseur de ses phalanges ainsi que du calcanéum qui, chez « Maria », est très gros.

Les organes de la momie « Maria » se trouvent encore à l’intérieur du corps ainsi que le cerveau. Ce spécimen n’appartient à aucun groupe de mammifères. On ne peut le relier à aucune espèce de primates ou d’hominidés connue.

Les analyses au C14 datent l’antiquité de ce spécimen de l’époque Nasca, soit le troisième siècle de l’ère chrétienne… il y a donc 1.750 ans !

Organes de Maria

1 Cœur
2 Bronches
3 Colonne vertébrale
4 Articulation de l’épaule

D’après les travaux du Dr Raymundo Salas Alfaro

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